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		<title>Esclavage Domestique, c&#8217;est pour demain. Lire l&#8217;article du Courrier</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Sep 2010 11:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;exposition Esclavage Domestique de Raphaël Dallaporta et de Ondine Millot sera affichée dans les rues de Genève dès demain. 12 visuels seront montrés aléatoirement sur les façades d&#8217;immeubles, les bennes à ordures, dans les espaces culturels et de loisirs, cafés et autres commerces partenaires. Lire l&#8217;article L&#8217;invisible à l&#8217;affiche, de Bertrand Tappolet, dans le Courrier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;exposition Esclavage Domestique de Raphaël Dallaporta et de Ondine Millot sera affichée dans les rues de Genève dès demain. 12 visuels seront montrés aléatoirement sur les façades d&#8217;immeubles, les bennes à ordures, dans les espaces culturels et de loisirs, cafés et autres commerces partenaires. Lire l&#8217;article <em>L&#8217;invisible à l&#8217;affiche</em>, de Bertrand Tappolet, dans le Courrier de ce samedi 4 septembre 2010.</p>
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		<title>Esclavage domestique &#8211; Aidez-nous à en parler !</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 07:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Dallaporta]]></category>
		<category><![CDATA[domestic slavery]]></category>
		<category><![CDATA[esclavage domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;esclavage domestique n&#8217;est pas une réalité exotique. Il se passe près de chez nous, à Genève aussi, parfois même derrière les portes de nos propres voisins. Ce documentaire a été conçu pour réveiller nos consciences et agir s&#8217;il le faut. Vous pouvez nous aider à faire connaître l&#8217;exposition et à diffuser nos affiches ! Voici [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;esclavage domestique n&#8217;est pas une réalité exotique. Il se passe près de chez nous, à Genève aussi, parfois même derrière les portes de nos propres voisins. Ce documentaire a été conçu pour réveiller nos consciences et agir s&#8217;il le faut. <strong>Vous pouvez nous aider</strong> <strong>à faire connaître l&#8217;exposition et à diffuser nos affiches ! Voici comment. </strong><strong><span style="font-weight: normal;"><em>Fr / Eng  <span id="more-898"></span><br />
</em></span></strong></p>
<p><strong>Aidez-nous à faire connaître l&#8217;exposition</strong> au plus grand nombre! Exprimez-vous sur le sujet, sur notre blog ou sur notre <a href="http://companies.to/imaginaid" target="_blank">Fan Page Facebook</a>. Vos témoignages, vos pensées, vos coups de gueule, vos questions sont précieux.</p>
<p><strong>Aidez-nous à diffuser ces affiches un peu partout, </strong>à vos lieux de travail, d&#8217;habitation ou de loisirs.<strong> </strong>Elles sont disponibles en format A3 et sous forme d&#8217;une publication détachable à Imaginaid Galerie. Elles peuvent également être téléchargées en format pdf sur le site : <a href="http://www.esclavagedomestique.fr/" target="_blank">www.esclavagedomestique.fr</a>. N&#8217;hésitez pas à nous les commander. Dans la limite des stocks disponibles.</p>
<p>Si vous connaissez une personne victime d&#8217;esclavage domestique, vous pouvez contacter la <a href="http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?rubrique184" target="_blank">Communauté genevoise d&#8217;action syndicale</a> (CGAS), pour toutes informations.</p>
<p>_</p>
<p><span style="color: #666666;">Domestic slavery is not an exotic reality. It can happen also here, in Geneva, sometimes behind the doors of our own neighbours. This documentary has been conceived to raise awareness and act when needed. You can help us !</span></p>
<p><span style="color: #666666;"><strong>Help us to speak about the exhibition to the large audience !</strong> Give us your opinion on this issue, on our blog or or <a href="http://companies.to/imaginaid" target="_blank">Fan Page Facebook</a>. Your point of views, thoughts and questions are precious.</span></p>
<p><span style="color: #666666;"><strong>Help us to diffuse those posters everywhere</strong>, in your work, living and leisures places. They are available in A3 format, french and english, in Imaginaid Gallery. They can be also downloaded in pdf format on <a href="http://www.domesticslavery.com/" target="_blank">www.domesticslavery.com</a>. Dont hesitate to order them to us.</span></p>
<p><span style="color: #666666;">If you know a person who is victim of domestic slavery, you can contact the <a href="http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?rubrique184" target="_blank">Communauté genevoise d&#8217;action syndicale</a> (CGAS), for any informations.</span></p>
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		<title>Esclavage domestique &#8211; la Ville de Genève s&#8217;engage</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 13:38:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[esclavage domestique]]></category>
		<category><![CDATA[Raphaël Dallaporta]]></category>
		<category><![CDATA[Rémy Pagani]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Genève]]></category>

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		<description><![CDATA[En 2010, l&#8217;esclavage n&#8217;a pas disparu ; sa forme la plus courante, l&#8217;esclavage domestique, est aujourd&#8217;hui très répandue. Officiellement, l’esclavage n’existe plus en Europe. Pourtant, des millions de femmes sont exploitées chaque année dans le monde ; sur ce nombre, beaucoup sont victimes d&#8217;esclavage domestique; et rien qu’en Europe, elles sont des milliers à subir cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2010, l&#8217;esclavage n&#8217;a pas disparu ; sa forme la plus courante, l&#8217;esclavage domestique, est aujourd&#8217;hui très répandue. Officiellement, l’esclavage n’existe plus en Europe. Pourtant, des millions de femmes sont exploitées chaque année dans le monde ; sur ce nombre, beaucoup sont victimes d&#8217;esclavage domestique; et rien qu’en Europe, elles sont des milliers à subir cette nouvelle forme d’asservissement. Alors comment combattre l&#8217;esclavage domestique? Comment éviter la banalisation de ces actes inhumains ? En réagissant tout simplement, en s&#8217;indignant et en sensibilisant l&#8217;opinion publique à cette situation insupportable qui, pourtant, se déroule souvent presque sous nos yeux. <span id="more-846"></span></p>
<p>C&#8217;est l&#8217;objectif que se fixe l&#8217;exposition <em><a href="http://www.imaginaid.org/Events/raphael-dallaporta-esclavage-domestique-2" target="_self">Esclavage Domestique</a></em>, du photographe Raphaël Dallaporta et de la journaliste Ondine Millot. Grâce à l&#8217;alchimie parfaite des images et des textes, on prend soudain conscience de ce mal caché, qu&#8217;il faut dénoncer et condamner.</p>
<p>La Ville de Genève, berceau du droit humanitaire, dépositaire des Conventions qui portent son nom, ne peut tolérer que de telles situations existent encore de nos jours.</p>
<p>Mettons fin à l&#8217;inacceptable!</p>
<p><strong>Rémy Pagani</strong><br />
Conseiller administratif de la Ville de Genève</p>
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		<title>Expo Murs &#8211; Revue de Presse</title>
		<link>http://www.imaginaid.org/2010/08/13/expo-murs-revue-de-presse/</link>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 00:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Event Related]]></category>

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		<description><![CDATA[- “Murs” photo exhibit opens in Geneva on Berlin anniversary, GenevaLunch.com, 25.oct.2009 - Un mur entre deux mondes, L’Illustré, n°45, novembre 2009 - Exposition Murs : Serge Macia, Imaginaid – 9.11.09, Interview d’Olivier Delhoume, Radio Cité. - L’invité culturel, Barbara Nagelsmith, commissaire de l’exposition MURS, Téléjournal de 12.45, TSR, 9 nov. 2009 - Murs, Catherine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- <em>“Murs” photo exhibit opens in Geneva on Berlin anniversary</em>, GenevaLunch.com, 25.oct.2009<br />
- <em>Un mur entre deux mondes</em>, L’Illustré, n°45, novembre 2009<br />
- <em>Exposition Murs : Serge Macia, Imaginaid</em> – 9.11.09, Interview d’Olivier Delhoume, Radio Cité.<br />
- <em>L’invité culturel, Barbara Nagelsmith</em>, <em>commissaire de l’exposition MURS</em>, Téléjournal de 12.45, TSR, 9 nov. 2009<br />
- <em>Murs</em>, Catherine Rüttimann, Les urbanités, Radio Suisse Romande, 16 novembre 2009.<br />
- <em>Tard pour Bar</em>, TSR1, 19 novembre 2009 à 22.45<br />
- <em>Murs, une exposition de photos à Genève</em>, Dare Dare, RSR espace 2, mardi 17 novembre 2009.<br />
- <em>A photo exhibit reveals the walls that divides us</em>, By William T. Dowell, The Essential Edge, Online magazine.<br />
- <em>Ces murs qui divisent les peuples</em>, Camille Hude, Le Courrier , novembre 09<br />
- <em>Des murs sur le Pont de la Machine</em>, Sophie Eigenmann, Nouvelles, n°284, novembre 2009.<br />
- <em>Photos de Murs sur un Pont</em>, Magazine Trajectoire, N° 74, hiver 2009.<br />
- <em>Des photos de murs se dressent au fil de l’eau</em>, Françoise Nydegger, Tribune de Genève, 10 novembre 2009.</p>
<p>Ainsi que dans différents agendas culturels de Construire, du Temps, de 20 minutes, etc&#8230;</p>
<p><a href="http://www.imaginaid.org/Events/413/" target="_self">Retour à l&#8217;événement</a></p>
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		<title>Bio des photographes</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Aug 2010 00:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Event Related]]></category>

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		<description><![CDATA[Christopher Anderson Canada, né en 1970 – En 1996, Christopher Anderson rejoint U.S News et World Report en qualité de photographe sous contrat et traite des questions sociales. En 1999, il réalise un reportage sur les immigrés haïtiens tentant d’atteindre les Etats-Unis en bateau. Il amorce alors un virage qui le pousse à se concentrer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Christopher Anderson<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Canada, né en 1970 – En 1996, Christopher Anderson rejoint U.S News et World Report en qualité de photographe sous contrat et traite des questions sociales. En 1999, il réalise un reportage sur les immigrés haïtiens tentant d’atteindre les Etats-Unis en bateau. Il amorce alors un virage qui le pousse à se concentrer sur ce qu’il considérait jusque-là comme du journalisme expérimental; il se met aussi à travailler en noir et blanc. Christopher Anderson a obtenu de nombreux prix dont la médaille d’or Robert Capa en 2000, le Prix Kodak du jeune photoreporter de l’année en 2001 et le prix de photographe de magazine de l’année POYi en 2007. Il a publié ses monographies Nonfiction en 2003 et Capitoli en 2009. Il vit à New York. Membre associé de Magnum Photos</span></strong></p>
<p><strong>Peter Boer<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Pays-Bas, né en 1968 – Durant les vingt dernières années, Peter Boer a couvert des histoires oubliées dans les coulisses des conflits entre l’Inde et le Pakistan, en Afghanistan, en Birmanie et en Irlande du Nord. Traitant aussi bien des changements économiques survenant en Chine que des conséquences du 11 septembre, il est retourné dans les Balkans pour suivre la vie quotidienne de Srebrenica aujourd’hui. Ses travaux sont publiés régulièrement dans la presse hollandaise. Peter Boer travaille actuellement sur une série de portraits d’écrivains. Il vit à Amsterdam. Représenté par Hollandse-Hoogte</span></strong></p>
<p><strong>Henri Cartier-Bresson<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">France, 1908-2004 – C’est en 1932, en découvrant la caméra Leica, que débute la passion d’Henri Cartier-Bresson pour la photographie, qui l’a accompagnée toute sa vie. Selon ses propos: «L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression.» Co-fondateur de l’agence Magnum Photos en 1947 avec quatre autres photographes, Henri Cartier-Bresson a abondamment voyagé dans le monde entier pour le compte de tous les grands magazines afin de capter les tragédies, les joies et les malheurs de la vie. Sa première exposition a eu lieu en 1932 à la Galerie Julien Levy à New York. Puis il a exposé dans le monde entier. Parmi les nombreux livres de photographies qu’il a publiés, le plus célèbre reste Images à la Sauvette, publié en 1932. Cartier-Bresson a obtenu un nombre exceptionnel de prix, de récompenses et de doctorats honoris causa. Son œuvre est conservée à la Fondation Henri Cartier-Bresson, créée à Paris en 2003.</span></strong></p>
<p><strong>Stéphane Duroy<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">France, né en 1948 – Après avoir été photographe de presse, Stéphane Duroy a développé ses projets personnels destinés à des ouvrages et à des expositions. En explorant l’Europe du XXe siècle marquée par deux guerres atroces, il essaie de comprendre comment un continent pourtant civilisé a pu en arriver là. On compte parmi ses livres 1297 en 2009, L’Europe du Silence en 2000 et Unknown en 2007. Lauréat de nombreux prix et bourses, il a reçu deux fois le 1er prix de la World Press Photo en 1988 (catégorie Vie quotidienne) et en 1990 (catégorie Nature et environnement). Il vit à Paris. Membre de l’Agence VU</span></strong></p>
<p><strong>Macduff Everton<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Etats-Unis &#8211; Pour donner aux spectateurs un sens plus développé de l’espace, Macduff Everton travaille surtout avec le format panoramique et ses photos captent des instants où le temps et la vie paraissent suspendus. Ses œuvres sont publiées dans le National Geographic Traveler, le Conde Nast Traveler et le NY Times Magazine et font partie des collections de la Bibliothèque Nationale à Paris, du Brooklyn Museum à New York et du Musée de l’Elysée à Lausanne. Macduff Everton a publié de nombreux ouvrages dont The Modern Maya – A Culture in Transition en 1991. Il vit en Californie.</span></strong></p>
<p><strong>Ron Haviv<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Etats-Unis, né en 1965 – Ron Haviv couvre les conflits et les crises humanitaires dans le monde entier. Dépeignant les violations des droits humains, son travail sur l’urgence et la tragédie de la guerre est paru dans la grande presse internationale. La photo de l’année de la World Press Photo, l’Overseas Press Club et la Leica Medal of Excellence figurent parmi les nombreuses récompenses qu’il a obtenues. Les ouvrages qu’il a publiés comprennent Blood and Honey: A Balkan War Journal et Afghanistan: On the Road to Kabul. De nombreux films documentaires ont été tournés sur le travail de Ron Haviv dont Freelance in a World of Risk, Vivisect et Eyes of the World. Il vit à New York. Co-fondateur de l’agence VII</span></strong></p>
<p><strong>Sean Hemmerle<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Etats-Unis, né en 1966 – L’architecture et les paysages sont les spécialités de Sean Hemmerle. Poussé par les événements du 11 septembre 2001, il a observé les guerres et leurs conséquences en voyageant passablement au Moyen-Orient, en Asie et en Europe. Ces projets récents portent sur le délabrement de l’architecture industrielle et sur les médias américains. En 2008, il reçoit le prix de la photo de l’année de l’Ecole de journalisme du Missouri pour sa 1re place dans la division Magazine Feature Picture Story. Ses photos figurent dans les collections du Museum of Modern Art à New York, du Museum of Contemporary Photography à Chicago et du Houston Museum of Fine Art. Il vit à New York. Associé à Contact Press Images</span></strong></p>
<p><strong>Shai Kremer<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Israël, né en 1974 – Les photos de la série «Infected Landscapes» sont le résultat des investigations de Shai Kremer, qui ne croit plus à la violence et à la force militaire comme solution. Ses prises de vue du paysage israélien sont d’une rigoureuse beauté et d’une indéniable allégorie. Shai Kremer a exposé dans le monde entier. Ses photos font partie de collections telles que celles du Museum of Contemporary Photography à Chicago, de l’Harvard University à Cambridge et du Contemporary Art Museum à Tel Aviv. Son ouvrage Infected Landscape: Israel, Broken Promised Land a été publié en 2008. Il vit à New York.</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #444444; font-weight: normal;"><strong>Henk Kruger<br />
</strong>Afrique du Sud, né en 1964 – Ayant grandi à l’époque de l’apartheid, Henk Kruger ne s’était pas rendu compte à quel point ces événements avaient imprégné sa vie avant qu’il ne voie des photos de cette période. Selon lui, une photo peut être le seul lien qui nous relie à notre passé; la puissance qu’elle dégage est ce qui nourrit sa passion pour la photographie. Kruger travaille au journal Cape Argus où il a commencé comme photographe interne, puis comme photographe sur mandat et ensuite comme membre de l’équipe permanente. Il a été nommé chef photographe en 2009. En 2008, il a gagné le 2e prix de la World Press Photo dans la catégorie Spot News singles. Il vit au Cap.</span></strong></p>
<p><strong>Chris Maluszynski<br />
</strong>Pologne, né en 1975 – Il a grandi en Suède et a commencé sa carrière photographique en 1995 en travaillant pour la presse suédoise et comme membre de l’équipe du Dagens Nyheter, du Svenska Dagbladet et du Goteborgs-Posten. Son reportage sur les immigrants mexicains montre la vie sociale à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Chris Maluszynski a été éditeur de photos et a fondé l’agence suédoise Moment, dont il est le directeur. La 1re place de la photo de l’année en Suède en 1999, 2001 et 2003 fait partie des nombreux prix qui l’ont récompensé. Son livre Systrar est paru en 2003. Il vit à New York. Distribué par l’Agence VU</p>
<p><strong>Peter Marlow<br />
</strong>Angleterre, né en 1952 – Peter Marlow a commencé en tant que photographe d’actualité. Durant des mandats dans les années 1970, il a réalisé que ce photojournalisme empreint de compétition ne lui convenait plus. De retour en Angleterre, en travaillant à Liverpool, il découvre une nouvelle poésie visuelle, un monde dans lequel il peut exprimer ses propres intérêts, où se reflètent ses passions et où il peut défier la notion du reportage conventionnel. Ses photographies traitent d’un paysage physique et personnel que, souvent, on ne perçoit pas.   Font partie de ses publications: Concorde – The Last Summer en 2006 et Liverpool-looking out to sea en 1993. Il a obtenu les prix The Photographers’ Gallery en 1988 et The National Headline en 1986. Il vit à Londres. Membre de Magnum Photos.</p>
<p><strong>Tomas Muscionico</strong><br />
Suisse, né en 1967 – Tomas Muscionico a couvert maints événements politiques d’envergure, des conflits dans le monde entier et les embrasements ethniques en Bosnie, en Tchétchénie, au Rwanda et en Israël. Son travail paraît régulièrement dans la presse internationale. En 1989, il a gagné le 1er prix de la World Press Photo, en catégorie People dans l’actualité. En 2003, Tomas Muscionico quitte New York pour s’installer sur la côte Ouest des Etats-Unis et passe du reportage à la photo commerciale et artistique. Il travaille régulièrement avec le Cirque du Soleil. Il vit à Las Vegas. Associé à Contact Press Images</p>
<p><strong>Franco Pagetti<br />
</strong>Italie, né en 1950 &#8211; Franco Pagetti est photographe d’actualité depuis 1994 et la plupart de ses travaux récents sont consacrés aux situations de conflit dans le monde. Il observe les gens et les peuples qui vivent sous une énorme contrainte, ce qui fait ressortir le meilleur et le pire d’eux-mêmes, et son objectif a saisi à la fois l’héroïsme le plus incroyable et la sauvagerie la plus épouvantable dans les zones de conflits sur trois continents. Il a travaillé sur mandat pour TIME Magazine, Newsweek, The New Yorker et Stern et ses photos paraissent régulièrement dans la presse internationale. Il vit à Milan et en Toscane. Membre de VII</p>
<p><strong>Moises Saman<br />
</strong>Pérou, né en 1974 – Moises Saman a grandi à Barcelone et a achevé ses études en Californie. Parti pour New York, il intègre l’équipe de Newsday comme photographe de 2000 à 2007. Depuis 2001, il se consacre au conflit israélo-palestinien, aux guerres en Afghanistan et en Irak et à des projets en Asie et en Amérique centrale. Moises Saman a obtenu la 3e place du concours du photographe de magazine de l’année du POYi en 2008, une mention du jury pour le prix OPC Olivier Rebbot Award en 2007 et le World Press Photo en 2003 et 2006. Il a publié Afghanistan Broken Promise en 2007 et This is War en 2004. Il vit à Brooklyn.</p>
<p><strong>Frédéric Sautereau<br />
</strong>France, né en 1973 – Le thème du travail de Frédéric Sautereau tourne autour des frontières et des divisions. Il a photographié notamment les villes divisées de Belfast, Nicosie, Mostar, Jérusalem et Mitrovica. Il poursuit son engagement photographique en voyageant dans de nouvelles zones de conflit. Les ouvrages qu’il a publiés comprennent Des Murs et des Vies en 2002, Lisières d’Europe en 2004 et Déplacés. Il a reçu le prix Fuji en 2003 et le grand prix du reportage photographique de Paris Match en 2008. Ancien membre de l’agence Œil Public. Il vit à Paris.</p>
<p><strong>Anthony Suau<br />
</strong>Etats-Unis, né en 1956 – Tony Suau a consacré sa carrière à mettre en relief les conséquences des événements internationaux sur la vie des gens. Il fait partie de l’équipe des photographes du TIME Magazine depuis 1991. Il a reçu le prix Pulitzer en 1984, la médaille d’or Robert Capa en 1995 et plusieurs du World Press Photo dont la photo de l’année en 1987 et 2008.  Tony Suau a publié de nombreux livres de photographies dont Beyond the Fall, un projet sur dix ans qui illustre les transformations de l’ancien bloc soviétique, et Fear This, un regard sur la guerre d’Irak vue des Etats-Unis. Il vit à Brooklyn.</p>
<p><strong>Larry Towell<br />
</strong>Canada, né en 1953 – Lorsqu’il travaillait comme bénévole à Calcutta en 1976, Larry Towell s’est intéressé aux questions de répartition des richesses et aux problèmes des populations sans terre. Il a photographié les travailleurs migrants mennonites du Mexique, le conflit israélo-palestinien, la guerre civile au Salvador, les victimes de l’ouragan Katrina et de nombreux autres lieux où se jouent les crises sociales. Ces sujets ont été publiés dans le monde entier. Il a publié des livres dont El Salvador en 1997, The Mennonites en 2000, No Man’s Land et The World From My Front Porch en 2005. Il a été le premier lauréat du prix Henri Cartier-Bresson en 2003 et a reçu plusieurs prix de la World Press Photo, incluant la photo de l’année 1993, et le prix POYi. Il vit en Ontario. Membre de Magnum Photos</p>
<p><strong>Ad Van Denderen<br />
</strong>Pays-Bas, né en 1943 – Le travail d’Ad Van Denderen est ancré dans la tradition humaniste du photoreportage. Ses essais photographiques d’une profonde intensité traitent surtout de la lutte contre toutes les formes de discrimination. Ses photos ont été publiées notamment dans Vri Nederland, Geo et The Independent Magazine. Les livres publiés dernièrement incluent So Blue, So Blue en 2008 et Go No Go en 2003. Il a gagné des prix dont le Visa d’Or pour l’Image en 2001 et l’Œuvre prize of the Netherlands Foundations for Visual Arts en 2007. Il vit à Amsterdam. Membre de l’Agence VU</p>
<p><strong>Michael Yamashita<br />
</strong>Etats-Unis, né en 1949 – Michael Yamashita a su combiner sa passion de la photographie et des voyages pendant plus de 25 ans pour The National Geographic. Il s’est principalement intéressé à l’Asie. Parmi les ouvrages qu’il a publiés, on trouve Zen He en 2006 et Marco Polo: A Photographer’s Journey en 2004. Ces deux livres sont devenus des films documentaires qui ont gagné des prix. La photo de l’année du National Press Photographers Association, le New York Art Directors Club et l’Asian-American Journalists Associations font partie des récompenses qu’il a obtenues. Il vit dans le New Jersey.</p>
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		<title>Bio des organisateurs</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 23:38:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Barbara Nagelmith, commissaire de l’exposition Barbara Nagelsmith (EU) fût responsable du service photo au Bureau parisien de Time Magazine pendant 23 ans. Elle a commencé sa carrière comme enseignante d’art et a été iconographe et rédactrice-photo pour les livres scolaires de divers éditeurs internationaux. Elle a été l’assistante de Robert Delpire, éditeur français, sur le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Barbara Nagelmith, commissaire de l’exposition<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Barbara Nagelsmith (EU) fût responsable du service photo au Bureau parisien de Time Magazine pendant 23 ans. Elle a commencé sa carrière comme enseignante d’art et a été iconographe et rédactrice-photo pour les livres scolaires de divers éditeurs internationaux. Elle a été l’assistante de Robert Delpire, éditeur français, sur le magazine Spécial Photo et divers projets photographiques. Elle a participé dans le World Press Photo Joop Swart Masterclass. bnagelsmith@aol.com</span></strong></p>
<p><strong>Jean-Michel Landecy, scénographie<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Acteur et observateur des transformations de la ville et du territoire,Jean-Michel Landecy  intervient dans le domaine de l’architecture contemporaine,(Fondation Louis Jeantet à Genève), de  la photographie urbaine dans le cadre de reportages et expositions sur l’ architecture européenne,(Urban Views)et de scénographies d’exposition réalisées pour des institutions culturelles,publiques et privées : Vivre à Chandigarh (Paris), Marseille Est-Ouest. Vite et travaille in situ. <a href="http://www.jeanmichellandecy.com/" target="_blank">www.jeanmichellandecy.com</a></span></strong></p>
<p><strong>Imaginaid, initiateur et organisateur de l’exposition<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Créée par Serge Macia, Imaginaid est une plate-forme associative genevoise pour la création contemporaine concernée, humaniste et environnementaliste. Elle initie des expositions artistiques et d’autres projets culturels destinés à rendre le public sensible à des causes sociétales ou politiques d’aujourd’hui.</span></strong></p>
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		<title>Introduction de Jean-Michel Landecy</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 23:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La conception scénographique de l’exposition « Murs » s’appuie sur deux décisions : confronter un travail photographique sur des territoires conflictuels, à la réalité d’un espace public fréquenté. Mettre en lumière les images pour affirmer leur présence et constituer un nouveau repère urbain éphémère. L’exposition a pour objectif de révéler aux visiteurs la réalité de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La conception scénographique de l’exposition « Murs » s’appuie sur deux décisions : confronter un travail photographique sur des territoires conflictuels, à la réalité d’un espace public fréquenté. Mettre en lumière les images pour affirmer leur présence et constituer un nouveau repère urbain éphémère. L’exposition a pour objectif de révéler aux visiteurs  la réalité de la vie quotidienne au sein de territoires répartis à travers le monde et  volontairement divisés par l’homme dans le cadre de conflits politiques et culturels et de les impliquer dans ces réalités décalées à l’aide d’une forte présence visuelle et du choix de photographes de talent habitués à couvrir cette évolution pour la presse internationale. Le mur d’images ainsi constitué est fragmenté en 12 modules lumineux de 210 x 210 cm de coté, répartis de manière décalée, sur l’ensemble de l’espace piéton du Pont de la Machine. Dans sa pratique quotidienne, le visiteur se retrouve donc directement impliqué à l’intérieur même de l’exposition, avec un rapport frontal aux images qui lui font face dans leur grande dimension. Cette relation visuelle s’amplifie à la tombée du jour où les photographies renforcent leur présence par un effet de rétro-éclairage. L’impression numérique des images sur une bâche diffusante assure à la fois la présence permanente des images dans la ville ainsi qu‘ une bonne qualité d’éclairage au sein d’un espace piétonnier.</p>
<p><span style="color: #666666;">The concept for the scenography of the exhibition “MURS” is based on two decisions: confront people with photographic work about conflicted territories, in a busy public space. Light the images to affirm their presence and make a new ephemeral urban landmark.The objective of the exhibition is to reveal the reality of daily life within divided territories around the world, voluntarily divided by man because of political and cultural conflicts, and to draw the visitor into these realities by using a strong visual presence and by choosing talented photographers who are used to covering this evolving story for the international press. The wall of images that we have put together is split into twelve luminous modules, each 210 x 210 cm on the side, spread out in a staggered manner along the length of the pedestrian space of the bridge – the Pont de la Machine. During the course of his daily routine the visitor will find himself directly involved in the middle of the exhibition, face to face with these extremely large images. This relationship will be even stronger as evening falls and the photographs come alive thanks to backlighting. The images are digitally printed onto tarpaulin, the light that they diffuse ensures a permanent presence of the images in the city as well as lighting up a pedestrian space.</span></p>
<p><strong><em>Jean-Michel Landecy, scénographe de l&#8217;exposition<br />
</em> <strong><span style="color: #666666;"><em>Scenographer of the exhibition</em></span></strong></strong></p>
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		<title>Introduction de Barbara Nagelsmith</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 23:27:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 9 novembre 1989, après plusieurs semaines de troubles civils, le gouvernement est-allemand levait les restrictions de voyage vers l’Ouest. Les Allemands de l’Est se sont alors précipités à Berlin-Ouest, stupéfaits de passer devant des gardes qui les regardaient pour la première fois sans réagir, comme frappés de mutisme. Ensemble aussi pour la première fois, ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 novembre 1989, après plusieurs semaines de troubles civils, le gouvernement est-allemand levait les restrictions de voyage vers l’Ouest. Les Allemands de l’Est se sont alors précipités à Berlin-Ouest, stupéfaits de passer devant des gardes qui les regardaient pour la première fois sans réagir, comme frappés de mutisme. Ensemble aussi pour la première fois, ils ont uni leurs forces pour détruire le Mur, ce symbole de la division et de la répression qui avait anéanti tant de vies. Les photos qui ouvrent cette exposition aux deux extrémités du Pont de la Machine témoignent de ce moment historique. D’un côté, la première montre sur les visages des jeunes Allemands des émotions si longtemps refoulées tandis qu’ils ramassent tout ce qui leur tombe sous la main pour faire tomber ce mur tellement détesté. De l’autre côté, l’image présente l’effondrement d’une partie du Mur, au ralenti, comme dans un rêve. Mais ce Mur qui s’écroulait n’était pas un rêve: Berlin, ville divisée, était réunifiée. Les deux Allemagne pouvaient enfin espérer retrouver un avenir commun, l’Europe imaginer la réintégration des pays enfermés derrière le Rideau de fer et le monde aspirer à un avenir plus pacifique. Vingt ans après, sur une planète qui rétrécit à la mesure de la fulgurante croissance de sa population, dans un univers qui nous donne l’impression de partager tant de choses, où tous les voyages sont possibles, où les marchés désormais mondialisés offrent les mêmes produits à tous ou presque, où nous sommes en contact constant grâce à des systèmes de communication toujours plus modernes, paradoxalement, nous nous replions sur nous-mêmes, nous avons peur et nous nous protégeons. Partout, des murs surgissent et tentent d’isoler les gens les uns des autres, les «autres», quels qu’ils soient, où qu’ils soient et quoiqu’ils fassent. Mais peu sont conscients de l’existence de ces murs, ou alors ils n’en pensent rien et ignorent les désastres que ces remparts modernes peuvent provoquer sur notre planète. Les murs exposés ici sont l’expression de conflits religieux, politiques, économiques ou géographiques. Quant aux photos, elles n’ont pas été choisies pour leur intérêt documentaire, mais parce qu’elles sont l’expression de photographes talentueux qui ont su traduire leur vision des choses en images fortes. Ces photos, espérons-le, permettront aux visiteurs de prendre conscience des tragédies infligées par ces murs aux paysages mais surtout aux êtres humains qui vivent dans leur ombre.</p>
<p><span style="color: #666666;">On November 9, 1989, after several weeks of civil unrest the East German government lifted travel restrictions to the West. East Germans streamed into West Berlin, past guards who now stood silently by. Together for the first time they jointly attacked the wall, a symbol of repression and division that had destroyed so many lives. The photos that open this exhibition at each side of the Pont de la Machine bear witness to this historical event. In one photo the pent-up emotions are visible on the faces of the young German men as they swing whatever tools they were able to find at the Wall in an effort to topple the hated structure. In the other photo we see a seemingly dreamlike slow-motion collapse of a section of the Wall. But this falling Wall was not a dream — the divided city of Berlin had become one again. Germany now had a chance for a reunited future; Europe could envision the reintegration of the countries once closed off behind the Iron Curtain; and the world could hope for a more peaceful future. Twenty years later, in a planet shrinking under a rapidly growing population, in a world where we seem to share so much and are able to travel everywhere, where global markets ply the same products to almost everyone, and where communications systems keep us constantly up-to-date and in touch, ironically we have become fearful, protective and exclusive. Walls are sprouting up everywhere in an attempt to isolate people from one another — from others, whoever, whatever, wherever they may be. Few people are even aware of these walls, or if they are, think little of them and of the harmful consequences these structures can have on this planet’s future. The walls selected for this exhibit were erected in response to diverse conflicts caused by religious, political, economic or geographical differences.. The photographs were not chosen specifically for their documentary intent but rather for the expression of talented photographers who have been able to translate their specific vision into powerful images. We hope these images will stir the viewer into contemplating the tragedy these walls inflict on the landscape they disfigure and on the lives of the people who live in their shadow.</span></p>
<p><strong><em>Barbara Nagelsmith, commissaire de l’exposition<br />
<span style="color: #666666;"> Barbara Nagelsmith, curator of the  exhibition</span></em></strong></p>
<p><a href="http://www.imaginaid.org/Events/413/" target="_self">Retour à l&#8217;événement</a></p>
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		<title>Introduction de Monsieur Rémy Pagani</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 21:50:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des ponts à la place des murs Il y a 20 ans, le 9 novembre 1989, tombait le Mur de Berlin : le Mur de la Honte. Plus jamais ça, avait-on dit! La chute de cette frontière meurtrière avait alors nourri d’immenses espoirs d’ouverture et de réconciliation. La fin de la Guerre froide allait peut-être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des ponts à la place des murs<br />
<span style="color: #444444; font-weight: normal;">Il y a 20 ans, le 9 novembre 1989, tombait le Mur de Berlin : le Mur de la Honte. Plus jamais ça, avait-on dit! La chute de cette frontière meurtrière avait alors nourri d’immenses espoirs d’ouverture et de réconciliation. La fin de la Guerre froide allait peut-être entraîner celle de tous les conflits ! Certain prédirent même la fin de l’Histoire… Las, le monde a continué à voir des murs barrer la  route des Hommes. Au Mexique, il s’agit d’empêcher  les pauvres d’aller vers les riches. En Corée du Nord, le régime retient des millions de femmes et d’hommes à l’intérieur d’un territoire exsangue. Entre Gaza et Israël, le mur est conçu comme une protection, mais il enferme les Palestiniens dans une prison indigne.  Partout dans le monde, des murs divisent, cloisonnent, meurtrissent les vies des peuples qui vivent dans leur ombre et défigurent la terre où les humains sont enracinés. Comme l’usage de la violence, l’élévation d’un mur entre deux peuples est toujours l’aveu d’une faiblesse, le signe d’un échec. Par définition, les murs empêchent le dialogue, le respect, la compréhension mutuelle, l’intégration. Ils endiguent les rivières … au risque de provoquer des débordements encore plus violents. C’est d’ailleurs l’image du mur que le grand écrivain Friedrich Durrenmatt avait utilisée pour stigmatiser une Suisse repliée sur elle-même. Face à cet Autre qui fait peur, qui semble menacer notre cohésion sociale, nos valeurs, nos biens, nos privilèges, l’enfermement hermétique s’impose parfois comme une solution miracle. Un mur tente ceux qui ont la force de l’élever, car il donne les apparences d’une mesure efficace, rapide. Or tous les murs finissent par tomber! Ce qui est souple, tient. Ce qui est rigide, cède, ont démontré depuis des millénaires les sages Orientaux. Heureusement, Genève n’a qu’un Mur : celui des Réformateurs ! Cité d’ouverture, de paix et d’intégration, à la croisée des cultures du monde, siège des Nations unies et du CICR, la Ville de Genève a donc naturellement choisi de s’associer aux commémorations des 20 ans de la Chute du Mur de Berlin. Rappelons qu’elle célèbre aussi cette année le 60ème anniversaire des Conventions de Genève, qui garantissent justement le droit aux populations civiles de se déplacer librement ! Notre ville a aujourd’hui le plaisir d’offrir  à ses concitoyens et ses visiteurs étrangers une exposition photographique au cœur de la cité. Proposée sur un pont, elle montrera le poids des murs sur notre globe à travers des images de presse, mais sans pointer du doigt ses bâtisseurs, puisqu’au final, l’impact de ces constructions se révèle toujours négatif pour les deux parties. Que cette passerelle historique de Genève, à l’occasion de sa réouverture officielle au public, après des mois de restauration, puisse devenir le temps d’une exposition un lieu de réflexion, de prise de conscience et de changement. Plus de ponts, moins de murs. Voilà le message !</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #666666;">Bridges instead of walls<br />
</span><span style="font-weight: normal;"><span style="color: #666666;">Twenty years ago, on the 9th of  November 1989, the Berlin Wall fell: the wall of shame. “Never again”, we said! The fall of this deadly frontier encouraged much hope for openness and reconciliation. Perhaps the end of the cold war would set in motion the end to all conflicts! Some even predicted the end of history… Sadly, the world has continued to see walls block the path of man. In Mexico, they prevent the poor from going near the rich. In North Korea, the regime holds millions of women and men in economic starvation. Between the West Bank and Israel, the wall is seen as a protective measure, but it encloses the Palestinians in an unacceptable prison. Everywhere in the world, walls divide, partition, blight the lives of the people who live in their shadows and disfigure the lands that people consider their home. Like the use of violence, the construction of a wall between two adversaries is always an admission of weakness, the sign of a failure. By definition, walls stop dialogue, respect, mutual understanding, and integration. They damn the rivers….and by doing so risk provoking even more violent floods. It is indeed the image of a wall that the great writer Friederich Dürrenmatt used to stigmatise a Switzerland that was closed in and introspective. Faced with this Other, that frightens one, that seems to menace our social cohesion, our values, our goods, our privileges, the imposition of a hermetical seal sometimes seems like a miracle solution. A wall tempts those with the power to build it because it gives the appearance of a quick effective solution. But all walls end up falling! That which is flexible, endures, that which is rigid, yields &#8211; as the wise Orientals have shown us over thousands of years. Fortunately, Geneva has only one Wall: that of the Reformers! A city of openness, peace and integration, the crossroads of world cultures, home of the United Nations and the International Committee of the Red Cross – it is natural that the city of Geneva should chose to be associated with the 20th commemorative celebration of the fall of the Berlin Wall. Let us remember that this year Geneva is also celebrating the 60th anniversary of the Geneva Convention, which guarantees people’s right to move freely! Today, our city has the pleasure of offering its citizens and foreign visitors a photographic exhibition in the heart of the city. Displayed on a bridge, these images attempt to present the viewer the impact these walls have on our planet, without necessarely pointing a finger at those who built them &#8211; for in the end, they always turn out to be negative for both sides. May this recently restored historical footbridge of Geneva, become, for the duration of this exhibition, a place of reflection, awareness and change! More bridges, less walls. That is the message!</span></span></strong></p>
<p><em><strong>Rémy Pagani, Mayor of Geneva<br />
<span style="color: #666666;">Mayor of the City of Geneva</span></strong></em></p>
<p><a href="http://www.imaginaid.org/Events/413/" target="_self">Retour à l&#8217;événement</a></p>
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		<title>Angha</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 16:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Macia</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’appartement est immense, situé sur une des plus belles avenues du XVIème arrondissement parisien, et ses propriétaires richissimes. L’homme, PDG de plusieurs compagnies de pétrole et de gaz saoudiennes, passe son temps en voyage d’affaires. La femme, elle, ne travaille pas. Elle navigue entre l’Arabie Saoudite, l’Angleterre, l’Espagne et la France, pays où le couple [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’appartement est immense, situé sur une des plus belles avenues du XVIème arrondissement parisien, et ses propriétaires richissimes. L’homme, PDG de plusieurs compagnies de pétrole et de gaz saoudiennes, passe son temps en voyage d’affaires. La femme, elle, ne travaille pas. Elle navigue entre l’Arabie Saoudite, l’Angleterre, l’Espagne et la France, pays où le couple possède plusieurs propriétés. Et règne en souveraine absolue sur une armée d’employés de maison. «J’ai tellement de personnel à mon service en Arabie Saoudite et un peu partout en Europe que je peux parfois oublier leurs noms», a-t-elle d’ailleurs déclaré à la police. En octobre 2002, cela fait deux ans qu’Angha, 42 ans, fait partie du «personnel». Et cinq mois qu’elle vit séquestrée dans l’appartement du XVIème arrondissement. Recrutée à Goa, en Inde, titulaire d’un diplôme d’employée de maison, elle a postulé pour travailler au sein de la famille via une agence de placement, puis les a suivi dans leurs déplacements. Depuis qu’elle est à Paris, aucun salaire ne lui est versé pour les tâches domestiques qu’elle effectue tous les jours, de 7 heures 30 à 2 heures du matin. Son passeport lui a été confisqué. Un autre employé a pour mission de la surveiller et de l’enfermer tous les soirs à double tour. Tous les jours, sa «patronne» la bat. «Elle me frappait avec divers objets tels des chaussures, me tirait les cheveux, me poussait dans les escaliers, et m’a cassé le nez», se souvient Angha. En octobre 2002, Angha n’a plus le choix. Profitant d’un moment de solitude, elle enroule des draps, les accroche les uns aux autres, noue une extrémité au balcon, et parvient à s’échapper par la fenêtre du troisième étage. La police qui la recueille constate alors que son corps est couvert de blessures et de marques de coups. Aidée par le CCEM, Angha a pu rentrer en Inde, comme elle le souhaitait, et retrouver sa mère et ses sœurs.</p>
<p><span style="color: #666666;">The apartment was huge, situated on one of the most beautiful avenues of Paris’s 16th arrondissement; its owners were extremely rich. The man, the CEO of a number of Saudi gas and oil companies, spent his time on business trips; the woman didn’t work. She spent her time moving between Saudi Arabia, the UK, Spain and France, where the couple owns several properties, and acting as absolute monarch over her army of household staff. “I have so many people working for me in Saudi Arabia and all over Europe that I sometimes forget their names,” she told the police. In October 2002, Angha, 42, had been part of the “staff” for two years – and been locked in the Paris apartment for five months. Recruited in Goa, India, and the holder of a domestic-worker diploma, she applied to a recruitment agency to work in a family. She then followed the family as it moved around. Once she arrived in Paris she received no pay for her domestic tasks, which she carried out every day from 7.30am until 2 in the morning. Her passport was confiscated and another employee was given the task of watching her and locking her in every evening. Every day her employer beat her. “She hit me with different objects, such as shoes; she pulled my hair and pushed me down stairs. She broke my nose,” remembers Angha. In October 2002, Angha no longer had a choice. Taking advantage of a moment alone she rolled up some sheets, tied them together, knotted them around the edge of the balcony and managed to escape through a window on the third floor. The police officers who picked her up found her body covered in wounds and bruises. Helped by the CCEM, the Committee Against Modern Slavery, Angha was able to return to India, as she wished, and see her mother and sisters again.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em>Texte: Ondine Millot<br />
Photo ci-dessous: Raphaël Dallaporta</em></span></p>
<p>_</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.imaginaid.org/wp-content/uploads/2010/08/11ANGHA.jpg"><img class="size-full wp-image-627 alignleft" title="11ANGHA" src="http://www.imaginaid.org/wp-content/uploads/2010/08/11ANGHA.jpg" alt="" width="335" height="440" /></a></p>
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